Climat
- Température de jour
- 24–28 °C
- Qualité de l’eau
- pH 6,0–7,5, éviter les extrêmes, dureté jusqu'à 15 °dH, eau douce
Alimentation
- Alimentation
- Piscivore strict : poissons vivants (alevins de cichlidés faciles à reproduire)
- Repas de l’adulte
- Proies vivantes de petite taille ; rythme non précisé par la source
Eau et mue
- Eau
- Non précisé par la source ; changements gérés par le propriétaire
Signaux d’alerte
- Poisson jamais visible plusieurs jours : il vit enterré dans le sable, mais signaler s'il ne mange plus.
- Piqûre ou contact avec une épine : appeler un médecin ou le centre antipoison et prévenir le propriétaire.
- Mortalité ou alevins qui ne sont plus mangés.
À ne jamais faire
- Ne jamais mettre la main dans le bac ni toucher au sable : épines venimeuses cachées.
- Ne pas essayer de déplacer le poisson.
- Ne pas ajouter d'autres poissons que les proies prévues par le propriétaire.
Tâches de visite suggérées
Ce que KEEPURPET propose d’ajouter à la to-do quand cette espèce est confiée. Le propriétaire les ajuste à son animal.
- Donner des alevins vivants au poisson-crapaud d'AmazoniePiscivore strict de 15 cm au plus : seulement des alevins vivants (par exemple de cichlidés), déversés au filet, sans plonger la main. Photo pour montrer si les proies sont prises. La fréquence exacte vient du propriétaire.Tous les 3 jours · SoirCritiquePhoto demandée
- Contrôler la température de l'eau sans toucher au bacCible 24–28 °C. Photographier le thermomètre, sans mettre la main dans l'eau ni toucher au chauffage.À chaque visite · MatinCritiquePhoto demandée
- Repérer le poisson-crapaud enfoui, à distanceIl reste enterré dans 5–7 cm de sable et ne sort que pour frapper. Regarder où sont les yeux, vérifier qu'il est vivant et qu'aucun alevin n'a survécu tout seul ; jamais de contact.À chaque visite · MidiCritique
- Vérifier le filtre et la propreté du sable à la vuePas de nettoyage du fond pendant la garde : épines cachées dans le sable. Signaler seulement un filtre arrêté ou une eau trouble au propriétaire.À chaque visite · MatinCritique